Ce sujet a 3 réponses, 3 participants et a été mis à jour par Avatar Jocelyn Beaudry, il y a 4 mois.

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  • #7551
    Avatar Anonyme

    Si nous définirions assez exclusivement l’ontologie comme le questionnement philosophique à propos de l’être, par extension sur tout ce qui existerait en termes d’objet, de chose, d’événement, etc., ne serait-ce pas ce qui pourrait effectivement nous être le plus signifiant et utile? Mais, surtout, ne serait-ce pas ce que nous ferions assez instinctivement dans le but d’expliquer ce monde complexe dans lequel nous vivrions et qui pourrait parfois défier notre imagination? L’être humain pouvant fonctionner cependant assez exclusivement en vase clos, avec des oeillères, ne voyant pas plus loin que le bout de son nez comme au-delà de l’horizon, l’arbre cachant la forêt, etc., son monde ne resterait-il pas par conséquent à être (re)définie relativement à certains éclaircissements? Tout ce qui existerait pouvant être flou, se tarir, voire disparaître, ne serait-il pas exact si nous affirmerions que tous nous nous poserions des questions, et ce, plus ou moins systématiquement comme en fonction de nos connaissances du moment?

    Dès ses origines, l’homme aurait été mis en contact avec un environnement qu’il ne contrôlait pas, qu’il ne maîtrisait pas, qui pouvait en quelque sorte lui échapper et à l’exemple d’une << réalité échappée >>. Est-ce que dès lors il n’avait pas essayé d’en connaître les constantes universelles (lois) dans le but d’en expliquer les aléas, voire les contrôler comme les prédire par quelque technologie consécutive? Ces technologies n’étant toujours pas la Connaissance, la Vérité, l’Absolu (des majuscules), pouvant en quelque sorte quantitativement et qualitativement être insuffisantes comme devenir non ou insignifiantes, est-ce que toujours par le questionnement et la recherche fondamentale, il n’avait pas eu le choix d’essayer autre chose pour circonscrire l’univers dans lequel il se croyait inclus, quoique déjà cette notion pouvait faire problème, de l’infiniment petit à l’infiniment grand? Est-ce que plus subtilement, ce ne serait pas par de nouveaux concepts qu’il pouvait évoluer?

    Déjà par ces quelques lignes et avant de continuer, ne pourrions-nous pas comprendre que ceux comme liberté, libre-choix ou libre-arbitre pourraient être sérieusement mis à mal? Ayant vécu pour soi-même, n’aurions-nous pas enfin compris qu’un accident serait toujours si vite arrivé dirions-nous sociologiquement parlant, et ce, toujours dans le but de réduire cette part d’aléatoire comme de hasard qui, après coup et après avoir bien regardé, ne pourraient toujours pas exister? Combien malheureusement d’entre nous pourraient aussi encore s’accrocher à ces concepts par entre autres ses multiples conditionnements, tout en pouvant manquer dans nos propos par conséquent de cohérence, ce dernier concept pouvant pourtant être cher à nos yeux lorsque le moindrement nous échangerions et pour que cela tienne la route comme nous dirions aussi sociologiquement parlant? Que de conditionnements ancestraux au fond pourraient bien nous gouverner et souvent à notre insu.

    J’aimerais terminer en faisant référence d’Oracle et du transhumanisme dans les quelques sujets de discussion du présent site. N’étant pas libre pour personne d’entre nous, ce serait la raison pour laquelle ces derniers ne pourraient pas exister. Le premier parce que nous ne saurions pas ce que serait un univers dystopique et, à l’inverse, utopique. Tout ce que nous saurions cependant ce serait que nos IA de la Xième génération et maintenant, seraient assez bien contrôlées aux dernières nouvelles et que, conséquemment comme aurait pu le faire remarquer Gaëtan dans quelque vidéo (fondateur de THE FLARES), le bonheur général des gens sur la planète semblerait lentement mais sûrement progresser. Pour le transhumanisme, si nous utiliserions comme exemple effectivement le bout de bois de Gaëtan, n’équivalent toujours pas la dextérité et… d’un bras allongé ou augmenté, ce serait la raison pour laquelle il n’existerait pas tout en devant fournir un effort pour le soulever en plus de ce qui nous servirait comme moyen de subsistance.

     

    #7574
    Avatar Dallas 
    Participant

    Une chose m’a intrigué dans ton message, si je comprend bien, selon toi, ” Liberté ” n’est qu’une injonction du comportement humain, une sorte de réalité sans majuscule, et comme ce dernier est typiquement humain, il serait amené à se refaçonner via le transhumanisme, ce concept serait amené à changer, voir à périclité. Comme beaucoup d’autre notions sans doute…

    Seulement, si je prend ce concept particulier, qu’est la ” Liberté “, il n’existerait dans l’absolu, seulement si, un choix peut, dans une mesure se prémunir de toute influence ou déclenchement lié à l’environnement comme on l’entend en physique pure.

    Par exemple il y à 2 mondes

    Monde 1

    Monde 2

    Ces deux mondes sont identique, absolument semblables et composé d’exactement les mêmes atomes, originel tous deux de la même impulsion. Dans ces ceux mondes vois-tu, je tiens un stylo à la main, mais il me glisse des doigts :

    Monde 1 : Je décide de me pencher, et je le ramasse.

    Monde 2 :  Je décide, par fainéantise, de plutôt saisir le crayon dans ma poche.

    Est-ce seulement possible ?  A’ priori, non. Les 2 Mondes doivent recourir à la même décision (que j’aurai eu l’impression d’avoir prise en total libre arbitre)

    Si ont suit la logique algorithmique, qui est le fer de lance de la pensé transhumaniste, ma conscience n’est qu’un processus chimique mesurable et prédéterminé par la causalité de mon environnement direct. Donc la Liberté n’existe pas, car tout découle d’un seul mouvement, comme si, d’une certaine façon, le monde dans sa longévité, existait déjà par le truchement de la notre, le Futur serait déjà là, en toute entièreté,  mais impalpable et indéfinissable.

    Indéfinissable… mais peut-être pas pour le transhumanisme, ou même bien, bien, bien au delà de ce concept, car si le monde n’est que calcule, rien ne dit qu’il est impossible qu’il deviennent entièrement prévisible, puisqu’à priori, l’Univers est déjà là, mais pas dans le Temps.

    Seulement, si la Liberté n’existe pas, et que chaque mots que je tape étaient amené à être écrits depuis déjà bien longtemps. L’ignorance que nous en avons, constitue malgré elle, sont concepts même. Donc mon résonnement me dicte que le pire ennemie de la Liberté sont…les algorithmes…

    Si nous poursuivons nos recherche, la Liberté, va mourir de son propre aveu d’inexistence. Peut importe ce qui nous succédera, elle ne sera jamais libre, et ce, de manière bien plus viscérale que toi ou moi, et je trouve cela glaçant.

    #7575
    Avatar Jocelyn Beaudry 
    Participant

    Bonjour Dallas. Premièrement, on excusera les fautes de mon intervention ici-haut dont j’aurai même demandé que l’on nous donne indéfiniment la possibilité d’effacer et de corriger comme dans certains sites, mais sans succès on m’aurait répliqué.

    Je pourrais tout simplement te répondre que la liberté comme le transhumanisme n’existeraient tout simplement pas, ce que je crierais sur tous les toits depuis longtemps (voir La vraie définition du transhumanisme dans le présent site). << Liberté >> ne serait donc pas une injonction si elle existerait, mais liberté avec un petit << l >> oui et sous de multiples formes : coup de poing, coup de pied, de multiples imprévus dans les aléas de la vie comme tout ce qui serait tâche à accomplir par nécessité (après coup).

    Pour les mondes identiques, non, ça n’existerait pas non plus, comme sans doute les mondes parallèles, les multivers, etc. Pour dire aussi << les atomes >>, que serait d’abord et avant tout un atome dont nous saurions qu’un principe d’incertitude comme d’indétermination d’Heisenberg le recouvrerait, d’où la recherche fondamentale de type ou non LHC se faisant actuellement pour ses constituantes? Est-ce que même Einstein n’avait pas dû rejeter aussi la notion de simultanéité absolue dans le domaine de la physique?

    Pour l’algorithmique, elle nous serait utile aux dernières nouvelles. Le danger serait tout réductionnisme dans quelque domaine en affirmant que la conscience serait réductible à quelque processus chimique mesurable, alors qu’il ne serait pas à être séparé de celui physique, biologique, psychologique et sociologique (inconnu). Donc, la liberté n’existerait bel et bien pas encore une fois, parce que nous ne pourrions identifier quelque causalité que ce soit dans le but d’expliquer la complexité du monde dans lequel nous vivrions toujours.

    Merci pour ton intervention tout en espérant de t’avoir aidé.

     

     

    #7577
    Avatar Jocelyn Beaudry 
    Participant

    Bonjour Dallas. J’ai décidé de modifier le moindrement ce que je venais tout juste de te répondre, tout en espérant que ce qui suivra ne pourrait pas paraître comme un spam (une répétition) dans la présente tribune. Comme je venais de te dire aussi, on excusera mes fautes dans ma précédente intervention que je n’ai pas pu modifier ou éliminer, THE FLARES m’ayant répondu que ce ne pourrait pour l’instant être possible. Dans ce qui va suivre, il ne faudrait pas voir ça comme si je dirais que rien n’existerait non plus, au risque du déni de réalité qui pourrait bien se comparer à l’autisme, la schizophrénie ou on ne saurait quoi d’autre du genre.

    Comme je venais de te dire, je pourrais répondre en disant simplement que la liberté comme le transhumanisme seraient des choses qui n’existeraient pas vraiment, ce que je crierais sur tous les toits depuis un bon moment (voir La vraie définition du transhumanisme dans ce site). << Liberté >> ne serait donc pas une injonction si elle existerait, mais celle avec un petit << l >> le serait sous de multiples formes, dont entre autres : le coup de poing ou pied, les aléas de la vie comme tout ce qui serait tâche à accomplir par nécessité (après coup), nos lois lorsqu’elles ne considèreraient pas x chose (après coup), etc.

    Pour les mondes identiques, non, ça n’existerait pas non plus et au dire de… comme sans doute les multivers, les mondes parallèles, etc. Avant de dire aussi << les atomes >>, en quoi consisteraient-ils (leur définition), un principe d’incertitude comme d’indétermination de Heisenberg pouvant les recouvrir puisque nous n’en connaîtrions pas tous les constituants quantitativement et qualitativement? Ne les étudierions-nous pas par ou non l’intermédiaire du fameux LHC, ce qui serait du domaine de la recherche fondamentale (la matière et l’énergie noires, les trous noirs…)? Est-ce que même Einstein n’avait pas dû se débarrasser de la notion de simultanéité absolue (peu importe)?

    Concernant l’algorithmique, elle pourrait nous être utile jusqu’aux dernières nouvelles. Le danger serait plutôt tout réductionnisme dans quelque domaine en affirmant, entre autres, que la conscience serait réductible à quelque processus chimique mesurable, alors qu’il ne serait pas à être séparé de la physique, la biologie, la psychologie et la sociologie (inconnu). Donc, la liberté n’existerait bel et bien pas encore une fois, parce que nous ne pourrions pas identifier quelque causalité que ce soit dans le but d’expliquer la complexité du monde dans lequel nous vivrions toujours.

    Merci pour ton intervention tout en espérant avoir pu t’aider.

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