Les robots sexuels sont en route !

Lorsqu’on imagine le futur, plusieurs scénarios émergent sans trop d’effort. En grande partie dû à la Science Fiction, très présente dans l’esprit collectif. C’est le cas d’une colonie sur Mars, des voitures volantes, la fin du vieillissement ou encore l’arrivée de machines conscientes. Bon okay, tout cela pourrait arriver ou pas du tout.

Par contre, ce qui est quasi sûr, c’est qu’on va se taper des robots, et dans pas si longtemps que ça !

Pourquoi une telle certitude ?

Déjà, force est de constater que le sexe est une des premières sources de motivation chez l’être humain et une grande partie, si ce n’est tout, le règne animal. Il y a évidemment des raisons évolutionnaires. Je passe rapidement sur le fait que la prostitution a la réputation d’être le plus vieux métier du monde, que ces trucs-là (image phallique) datent de 12 000 ans, que la pornographie génère un trafic monstrueux sur internet et que chaque semaine, on entend parler d’un scandale sexuel venant d’un politicien, harcèlement d’une célébrité, de viol ou violences sexuelles en général.

Et quand on regarde l’Histoire, on remarque que le sexe trouve toujours un moyen d’accompagner l’évolution du progrès technologique. On commence par des dessins et hiéroglyphes. Puis des photos lorsque les premiers appareils photo ont vu le jour, le cinéma porno a rapidement suivi l’invention des caméras – 1896, premier film érotique. Les gars, ils n’ont vraiment pas perdu de temps ! On enchaîne avec l’arrivée des caméscopes et l’explosion du porno amateur, internet a ensuite complètement démocratisé l’accès à la pornographie et aujourd’hui, on a logiquement du porno en réalité virtuelle.

Donc, si on suit cette tendance, les robots sexuels seront la prochaine étape. Et je ne suis pas le seul à penser cela puisque de nombreuses sociétés spécialisées vendent déjà des robots sexuels ou “sexbot” qu’ils définissent comme des mannequins anatomiquement réalistes de différents âges, apparences, textures et ayant des orifices personnalisables. (Et là bien sûr, je ne vais pas illustrer ce dernier point… bande de petits coquins). Oh pis si :

Aujourd’hui, l’industrie des technologies sexuelles est évaluée à 30 milliards de $. Les technologies sexuelles englobent de nombreuses choses. On a évidemment les sex-toys, mais également les chatbots X, les applications de rencontre en ligne ciblée plan cul, et les plateformes pornos : 2D-3D et réalité virtuelle.

La perspective de créer des sexbots réalistes attire forcément de nombreux investisseurs, y voyant un moyen sûr de se faire du blé. Car des acheteurs, il y en aura. Un sondage mené auprès de 263 hommes a révélé que 40% d’entre eux pourraient envisager d’acheter un sexbot au cours des cinq prochaines années. Une enquête plus large menée auprès de 2 000 hommes et femmes aux États-Unis a révélé que 40% des hommes et 20% de femmes seraient prêts à s’envoyer en l’air avec une poupée «hyper réaliste».

Une des entreprises les plus en avance dans le secteur c’est Abyss Creations basée en Californie. Ils sont déjà maîtres dans la création de mannequins réalistes avec des modèles coûtant jusqu’à 17 000$. Le fondateur de la boîte, Matt McMullen a désormais pour objectif de donner vie à ses mannequins grâce à l’intelligence artificielle. Son nouveau prototype s’appelle Harmony.

Harmony est déjà disponible en tant qu’application autonome. Pour un abonnement annuel, les clients peuvent créer leur propre petite amie virtuelle directement sur leur téléphone et forger une relation avec elle en lui parlant (la version petits copains virtuels est encore à ce jour, en début de développement). Ces avatars sont entièrement personnalisables – pas seulement leurs cheveux, tenues et tailles de poitrine, mais également leurs personnalités.

L’objectif est de mettre ces mêmes avatars dans la tête d’une nouvelle génération de mannequin technologiquement avancé avec des visages animatroniques expressifs et des voix personnalisables. Harmony prend donc vie. Elle est capable de sourire, bouger, parler, cligner des yeux grâce à une intelligence artificielle qui apprend en fonction de son expérience avec l’utilisateur. Du coup elle est capable de savoir la position préférée de son propriétaire, ce qu’il aime entendre et je passe sur les détails. L’entreprise a également mis en place un système de température corporelle, mais également de récepteur afin que le mannequin réagisse quand vous lui toucher certaines zones… et l’idée étant que si vous touchez un endroit particulier, à la bonne vitesse et pendant suffisamment de temps … elle aura un orgasme robotique. Ou un robotgasme – Et également un système de lubrification pouvant être déclenché par la conversation ou le toucher. Donc ouais, les gars, ils vont loin !

L’idée n’est pas seulement d’avoir des rapports sexuels avec eux, mais de leur parler de nouer des liens relationnels. Voire même d’en tomber amoureux. On est en plein dans le film “Her” – avec le côté robot sexuel en plus !

Il faut bien comprendre que nous vivons les prémices de la révolution robotique et de l’intelligence artificielle. Aujourd’hui, les robots sexuels les plus réalistes sont encore plus près du mannequin de magasin de vêtement, que d’une vraie personne. Et leur intelligence artificielle ne fait guère mieux que votre smartphone.

Mais demain ?

Si je devais faire quelques hypothèses, je dirais que l’apparence de ces robots sexuels sera bien plus réaliste, mais il y a quand même toujours la fameuse uncanney valley ou vallée dérangeante à franchir. C’est-à-dire que les êtres humains ont tendance à réagir positivement aux robots tant qu’ils ne ressemblent pas trop à leurs voisins. Genre un aspirateur ou un jouet robot chien, etc. Mais dès qu’on franchit un certain cap, les gens deviennent méfiants voir flippent complètement. Un sentiment dérangeant accompagne les robots hyperréalistes. Du coup, je ne sais pas si on arrivera un jour, au niveau de “Wesworld”, qui fait figure de référence en ce moment sur le sujet des androïdes et robots sexuels. Il y a également l’excellente série “Real Humans”. Je pense donc que d’ici 10-20 ans, on ne sera pas loin d’un tel niveau de réalisme. En tout cas, au niveau apparence.

Leur intelligence artificielle va également évoluer. Chaque mois, on constate des avancées significatives dans le domaine. IBM qui a conçu une IA capable de débattre en temps réel. Google Duplex capable de passer un coup de fil en se faisant passer pour un humain. Ce n’est vraiment pas farfelu d’imaginer que sur le court terme, nous pourrions avoir une conversation avec une intelligence artificielle qui est indissociable d’une conversation avec un humain. Et si on met ce genre d’IA, dans la tête d’un sexbot hyperréaliste, qu’elles seront les conséquences ? Est-ce une bonne chose ? Et s’il y a des risques, comment s’y préparer ? Une réflexion s’impose. Donc let’s go.

Alors déjà, parler de robot sexuel, ce n’est pas seulement parler de sexe. Mais également de psychologie, philosophie, interactivité, attachement, émotions, amour. Ça concerne la création de liens forts entre humain d’un côté et machine et intelligence artificielle de l’autre. Et c’est un sujet très complexe.

Grâce à des années de recherche, on sait aujourd’hui que les êtres humains peuvent créer de l’empathie et de l’attachement pour des objets. Il existe d’ailleurs un terme pour ça : l’effet tamagotchi. Qui renvoi à ces petits animaux de compagnies virtuelles dans les années 90, en provenance tout droit de ces tarés de Japonais (que j’aime beaucoup hein). On a aussi des études montrant que les personnes âgées s’attachent à des compagnons virtuels ou robotiques dans les maisons de retraite. Et plus récemment, on sait que les gens s’attachent aux assistants virtuels : Siri, Alexa, Google Home. Et il y a également eu des cas où des soldats enterrent leur robot démineur lorsqu’ils sont trop endommagés, car ils ont travaillé à leur côté lors de nombreuse mission. Ils le perçoivent un peu comme un chien démineur.

Ce qui signifie clairement que posséder un sexbot aura un effet similaire sur le cerveau. Et qu’un attachement se créera. Attachement qui peut avoir des effets positifs, comme négatifs.

Robot sexuel : Points négatifs.

On remarque que les robots sexuels ont une forte tendance à prendre les traits féminins plutôt que masculin. D’ailleurs l’entreprise Abyss creations déclare que pour 10 mannequins vendus, 9 sont des femmes. Et ce n’est pas vraiment une surprise, car on retrouve cette même inégalité dans la pornographie qui est majoritairement orientée pour un public masculin. Les raisons étant un manque d’auteurs/réalisateurs féminins, également peu de femmes à la tête des entreprises de technologies sexuelles, mais surtout le plaisir féminin a été stigmatisé pendant des siècles ce qui a encore des répercussions aujourd’hui.

Aujourd’hui si vous êtes un mec et vous voulez acheter un sexbot, vous aurez ça — ou ça — ou encore ça. Le point commun ? Ces mannequins sont des caricatures ressemblant bien plus a des pornstars qu’à des femmes. Et si vous êtes une femme, vous aurez droit au modèle …. Grande taille évidemment. On peut se dire que c’est logique. Quitte a payer pour un sexbot, autant combler tous les fantasmes anatomiques. Mais d’un autre côté, s’habituer quotidiennement à des formes parfaites irréalistes peut à la longue, désensibiliser l’attrait que l’on a pour les autres êtres humains. Et au final, peut engendrer baisse de confiance, problème pour trouver du plaisir lors de rapport réel, manque d’excitation sexuelle, etc. Ce sont d’ailleurs des problèmes qui sont observés chez de trop gros consommateurs de pornographie et qui pourraient être massivement accentués par la possession de sexbot.

Dans le même ordre d’idée, posséder un objet ressemblant de manière troublante à un être humain, et l’utiliser uniquement pour son plaisir sans se soucier de son propre bien-être et sa volonté. Et bien on peut se poser la question si ça ne va pas troubler la manière dont on perçoit et interagit avec les autres, et par conséquent engendrer de nombreux problèmes pour maintenir une relation durable. Car évidemment dans le monde réel, les gens ne sont pas des robots sexuels existant uniquement pour notre plaisir. Il y a donc un risque que cela modifie la perception du réel chez les gros consommateurs.

La FFR, (Foundation for Responsible Robotics) a publié un rapport détaillé sur la prochaine vague de robots sexuels, y compris des résumés de plusieurs études universitaires sur le sujet. Pour eux, les robots sexuels, par leur conception même, encouragent l’idée que les femmes sont subordonnées aux hommes et ne sont que de simples instruments pour l’accomplissement des fantasmes masculins. Comme la pornographie, l’utilisation de robots sexuels sexualise le viol, la violence, le harcèlement sexuel, la prostitution et érotise la domination et la soumission. Kathleen Richardson est une professeur d’éthique qui a fondé un mouvement contre les robots sexuels. Pour elle, posséder un sexbot revient à posséder un esclave. Et que ça perpétue l’idée que les femmes sont des objets. Elle soutient que le sexe est une expérience qui doit rester entre humains. Que les personnes ne sont pas interchangeables avec des objets et que substituer le vide que l’on ressent, par un objet au lieu d’une relation humaine, revient à se transformer soi-même en objet, en robot.

Il y a aussi la question des violences sexuelles qui se pose. Si une personne manifeste des pulsions sexuelles violentes. Disons, un type est excité par l’idée de violer une femme. Est-ce une bonne idée de lui fournir un sexbot hyperréaliste. Alors certes, le robot ne sentira rien du tout. D’un point de vue éthique, il n’y a aucune souffrance générée. Ça peut être vu comme un moyen de décharger cette pulsion de viol, afin que le type n’aille pas dans la rue et faire une victime. Une sorte de garde-fou. Point de vue qui est défendu par certains psychiatres. Mais d’autres pourraient contre argumenter en disant que violer un robot ressemblant à une femme finira par donner envie aux types de le faire sur une vraie femme. Ce ne sera que retarder l’inévitable.

L’accès à cette technologie pose également des problèmes. Est-ce que ce sera aussi facile que de trouver une vidéo porno sur le net ? Est ce qu’il faudra s’inquiéter que les jeunes ados de 12-13 ans se tapent en douce des sexbots. Et donc, grandissent avec une conception des relations sexuelles déformées. Est-ce qu’un jour, la majorité des ados iront se dépuceler sur des sexbots ?

Et imaginez le scénario d’un type ayant une tendance pédophile qui commande sur le marché noir un robot sexuel enfant. C’est hyper dérangeant. Voir carrément un robot sexuel bébé. Non, mais là on entre dans l’horreur absolue.

On a aussi le scénario d’une personne souhaitant un robot sexuel qui reprend les traits et la personnalité d’une personne qu’il a connue. Une femme décédée par exemple. À voir l’épisode de Black Mirror : “Be Right Back”. Mais si c’est une personne qui est encore vivante, c’est super dérangeant de se dire que quelqu’un fait des choses dégueulasses avec une copie physique de vous même. Et je ne parle même pas du nombre de personnes qui voudront un robot sexuel à l’image de leur célébrité favorite. D’ailleurs, lui ne s’est pas gêné pour faire une copie de Scarlett Johansson et personne ne se demande ce qu’il fait avec le soir ? … hein ? .. Non ? … personne ?

Robots sexuels : Points positifs

Alors est-ce qu’il existe uniquement cette vision dystopique d’un homme solitaire et malsain, addicte à son robot sexuel et qui finit par devenir asocial.

Le discours d’Abyss creations est clair. Le but de leurs sexbots est de fournir une option pour les personnes qui n’ont pas la possibilité d’avoir des relations intimes avec d’autres êtres humains, et donc de les rendre plus heureux. Et au final, ça concerne un pourcentage significatif de la population. C’est triste, mais c’est comme ça. Tout le monde ne peut pas avoir une vie sexuelle et relationnelle satisfaisante. Il y a des personnes qui ont des problèmes physiques (malformation, accident, handicape), d’autres qui ont des troubles psychologiques, des personnes ayant beaucoup de mal à tisser des liens avec d’autres, des personnes esseulées, les personnes âgées. etc. Ça peut donc combler un vide dans la vie de beaucoup de monde.

McMullen, le fondateur d’Abyss creations pense que beaucoup de gens veulent simplement avoir quelqu’un avec qui parler. Ils veulent rentrer du travail le soir et avoir une petite conversation, interagir, et avoir quelqu’un assit à côté d’eux sur le canapé quand ils regardent un film. Finalement, le sexe est une partie importante dans le fait de posséder un sexbot, mais cela ne s’arrête pas à ça. Il s’agit avant tout d’interaction et de se sentir moins seul. Pour ceux qui ne possèdent pas de sexbot ou ne veulent pas en posséder un, Realbotix travaille aussi sur un logiciel qui permettra aux utilisateurs de passer du temps avec leurs compagnons en réalité virtuelle, bien que McMullen admette que le potentiel est plus grand avec la réalité augmentée, ce qui permettrait aux utilisateurs d’interagir avec des avatars virtuels dans un espace réel. Il pense que ce serait génial si l’utilisateur pouvait mettre un casque ou une paire de lunettes, toujours voir leur environnement et la pièce, mais avoir leur version virtuelle d’Harmony assise à côté d’eux sur le canapé.

On pourrait donc voir des gens entretenir des relations sérieuses avec leur sexbot. Voir même protester pour le droit de se marier avec. Après tout, les dernières décennies ont vu un changement dans la manière dont les couples sont perçus. La sexualité change. La vision hétérosexuelle traditionnelle n’est plus si sacrée que ça. Le pourcentage de pays légalisant le mariage homosexuel a augmenté de manière significative. La notion de transidentité ou transgenre est bien plus acceptée aujourd’hui. D’ailleurs les cinéastes derrière mon film préféré, The Matrix, étaient d’abord connus comme les frères Wachowskis, puis les frères et soeurs Wachowskis, et maintenant, et bien les soeurs Wachowskis. Et ce que la prochaine étape c’est le mariage avec des androïdes … pourquoi pas ?

La Dr. Kate Devlin, chercheur en IA et interaction homme/machine à l’université Goldsmith a Londres, essaye d’explorer les différents moyens de rendre les technologies sexuelles variées, non discriminatoires et pour tous les genres. Afin de ne pas créer une fausse vision de la réalité. Et ça, c’est bien, car il faut éviter les caricatures irréalistes. Elle pense que les robots sexuels pourraient prendre des formes originales afin de s’éloigner de la vallée dérangeante et des clichés pornstars, tout en trouvant des moyens physiques intéressants pour procurer le plaisir que l’on recherche avec ces objets. Tout comme les sextoys qui prennent différentes formes, et ne vont pas forcément toujours chercher le réalisme.

Elle soutient également que les robots sexuels seront utiles pour le 3e âge. La population occidentale est vieillissante, et dans les maisons de retraite, la sexualité descend tout en bas de la liste des priorités. Ce qui n’est pas une bonne chose puisqu’on sait que la sexualité existe toujours chez des gens de 70, 80 et 90 ans. Ces tranches d’âges ont envie d’avoir une vie sexuelle et peut-être que la technologie offre des solutions. Un sexbot par chambre. Ça va devenir marrant les maisons de retraite !

On sait grâce à plusieurs études que le sexe a d’énormes bénéfices pour la santé, à la fois physique et mentale. Et les sexbots pourraient jouer un rôle auprès de ceux qui sont dépourvus d’une vie sexuelle satisfaisante. Ils pourraient éloigner certaines personnes de la prostitution par exemple, ou être proposés dans certaines thérapies visant à améliorer le bien-être de patient. Par exemple pour traiter des dysfonctionnements sexuels comme l’éjaculation précoce. On peut aussi imaginer que ça pourrait faire partie d’un jeu sexuel. Un fantasme de plus à essayer pour réveiller la flamme endormie d’un long mariage.

Conclusion :

Je dois dire qu’avant de commencer les recherches pour cet épisode, j’avais une vision un peu naïve sur le sujet. J’étais loin de me douter qu’il était aussi complexe et ça me faisait un peu marrer. Hein oui, forcément. En faite, je ne pensais pas que les sexbots étaient déjà aussi évolués. Lorsque j’étais ado, on parlait de poupées gonflables. Les robots sexuels c’étaient de la science-fiction. 10 ans plus tard, on y est déjà. C’est quand même assez dingue !

Ce qui m’étonne le plus, c’est finalement le manque d’études et de consensus scientifiques sur la question des conséquences pour la santé. Toutefois, les études sur la consommation de pornographie peuvent nous donner quelques idées des effets néfastes. Mais il ne faut pas non plus tirer des conclusions trop vite. Toutes technologies ont le potentiel d’apporter des effets bénéfiques. Peut être qu’une solution serait de réserver l’utilisation des sexbots dans un cadre thérapeutique. Et d’imposer certaines réglementations comme l’interdiction de fabriquer et posséder un sexbot à l’apparence mineure et de reproduire l’apparence d’une personne sans son consentement.

Mais maintenant que les sexbots sont sur le marché, j’espère que des chercheurs se pencheront sur les implications potentielles pour la santé de ces technologies sexuelles. Compte tenu de l’enthousiasme de certaines personnes selon les sondages, il ne sera surement pas difficile de trouver des participants pour effectuer des expériences. Êtes-vous partant ?

Pour aller plus loin...

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Cet article a été écrit par :

Gaëtan

Lorsqu’à 10 ans, j’ai vu le film « Matrix » : BOOOM ! Science-fiction + cinéma, voilà le combo qui m’a motivé à faire du storytelling, une part centrale de ma vie. Depuis, je n’ai cessé d’écrire et réaliser des courts métrages en explorant plusieurs formats, genres et approches. Je réalise aujourd’hui que le questionnement sur la nature de la réalité se retrouve dans presque tous mes projets, mais j’ai également la volonté de donner ouvertement à penser. Les questions sont souvent plus importantes que les réponses et je compte bien continuer à en poser plein … surtout concernant l’avenir !!!

Gaëtan

Lorsqu’à 10 ans, j’ai vu le film « Matrix » : BOOOM ! Science-fiction + cinéma, voilà le combo qui m’a motivé à faire du storytelling, une part centrale de ma vie. Depuis, je n’ai cessé d’écrire et réaliser des courts métrages en explorant plusieurs formats, genres et approches. Je réalise aujourd’hui que le questionnement sur la nature de la réalité se retrouve dans presque tous mes projets, mais j’ai également la volonté de donner ouvertement à penser. Les questions sont souvent plus importantes que les réponses et je compte bien continuer à en poser plein … surtout concernant l’avenir !!!

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