Warlord-017 // #04 : La Bête

Vous lisez l'épisode 5/10 du roman feuilleton Warlord-017

 //// La Bête ////

< 17 Novembre 2025 // 10:45 — DMZ de Jarosław >

La jeep du Lieutenant, conduite par Olaf, nous conduisît aux pieds d’un des hauts bunkers construit en bordure de l’ancienne piste. Les anciens marquages au sol étaient encore visibles, en partie recouverts par les ceux, jaunes vifs, permettant de guider les pilotes de Mécha pendant les lancements.

Il régnait une certaine agitation autour du bunker 014 : les techniciens, dont la tenue m’évoquait le personnel du pont d’envol d’un porte-avion, circulaient un peu partout. Ils entraient et sortaient par les écoutilles d’accès du bunker comme autant d’ouvrières d’une gigantesque fourmilière. Les portes principales, épaisses de plusieurs mètres, demeuraient closes.

Nos tenues d’hommes d’équipage tranchaient nettement avec celles des techniciens et nombreux étaient ceux qui nous adressaient des regards admiratifs.

En croisant le regard d’un jeune technicien, qui devait avoir à peine 18 ans, je me revis 7 ans en arrière : je venais d’arriver chez Rheinmetall et j’avais le même regard envers les pilotes d’essai plus expérimentés que moi.

Niels me donna une tape sur l’épaule pour attirer mon attention. Un technicien, habillé en orange, venait de nous apporter nos casques. C’était des casques TopOwl II, dérivés du casque de l’hélicoptère Tigre (aujourd’hui devenu un hélicoptère-drone). La visière pour le combat de nuit était, sur ce nouveau modèle, escamotable et sensiblement moins proéminente. Je fis pivoter le casque : à l’arrière de ce dernier, « Mjr. Allan » était inscrit en lettres blanches.

Je relevais la tête et fit un signe du pouce au jeune technicien, qui ne me quittait pas des yeux. Il eut un sursaut et avec un sourire, retourna au travail.

Casque sous le bras, je pénétrais dans le bunker à la suite d’Olaf et de Niels. J’eus alors l’impression d’arriver dans une caverne gigantesque. Et c’était plus ou moins le cas. Écrasé par les 15 mètres de la tour et les 20 mètres de hauteur sous plafond, je me sentais ridiculement petit.

L’absence de lumière naturelle et les multiples éclairages conféraient au hangar une atmosphère claire obscure très particulière. L’acier, couleur rouge brique, de la tour baignait dans cette ambiance, tandis que quelques gyrophares diffusaient sporadiquement leurs lumières tournoyantes. L’activité à l’intérieur était sans commune mesure avec celle régnant à l’extérieur. Partout résonnaient les voix des techniciens, les crépitements des arcs de soudure et le gémissement des outils pneumatiques, tandis qu’une voix hurlait des instructions dans d’antiques haut-parleurs.

C’est alors que je le vis : relié à la tour par un complexe assortiments de pinces, de câbles et de tuyaux, l’Ogre était semblable à un de ces géants endormis présents dans les contes pour enfants.

— Magnifique… murmurais-je, le souffle coupé.

C’était la première fois, en cinq ans, que je m’approchais d’aussi près d’un Mécha. Imperceptiblement, le frisson de l’excitation me gagna et je me surpris à ressentir une certaine impatience. Du coin de l’œil, je vis Olaf et Niels en train de discuter avec deux techniciens, en rouges et arborant un symbole d’obus sur leurs casques de protection. Olaf tenait un bloc-note dans la main et l’inspectait avec attention, tout en commentant ce qui était écrit. Avec le brouhaha ambiant, je n’arrivais pas à percevoir ce qu’ils disaient.

Étant encore à une trentaine de mètres du Mécha, je décidais de m’approcher, en veillant à ne pas me mettre dans le passage des techniciens.

Rapidement, plusieurs détails sur le Mécha aiguisèrent ma curiosité. Tout d’abord les jambes.

Ici, l’Ogre n’échappait pas à la règle : à l’arrêt, l’hydraulique est entièrement purgée. Mettant ainsi la machine en position légèrement fléchie. D’une part, ça l’abaisse à un niveau permettant de déployer des échelles et d’autre part cela évite que la mécanique soit maintenue sous pression et en tension pendant la maintenance. La tour se chargeant de soutenir le poids de l’ensemble.

La position des jambes me parut donc étrange et mes yeux ne s’étant pas encore habitués à la lumière ambiante du hangar, j’eus un peu de mal à mettre le doigt sur ce qui me dérangeait. Résolu à comprendre ce sur quoi je butais, je décidais alors de me décaler sur le côté et d’observer sous un nouvel angle. C’est alors que je compris et la surprise me fit faire un léger sursaut.

Les jambes n’étaient pas composées de deux segments, mais de trois ! Mon passage chez Rheinmetall ne m’avait pas permis de voir cette technologie à l’œuvre avant la fin des Méchas de 1re génération. À moins que…

— Impressionnant hein ? me demanda Niels, qui venait de me rejoindre.

Je me tournais vers lui et répondais à sa question par une autre.

— Vous avez un Ausf.E ? Vraiment ?! demandais-je, abasourdi, en désignant l’Ogre d’un geste du pouce.

Il hocha la tête avec un sourire.

— Parfaitement. Deux prototypes ont été assemblés en 2021 pour tester un nouveau type de jambes pour les Méchas de troisième génération. La motorisation de l’Ogre était parfaite pour ça, mais les premiers réacteurs à eau pressurisée ne développaient pas assez de puissance pour faire bouger efficacement une architecture aussi lourde.

— J’imagine. Avant que je ne quitte Rheinmetall, l’Ausf.E venait tout juste d’atterrir sur la planche à dessin. J’ignorais qu’ils en avaient construit deux. En termes de perf’, ça rend comment ?

— La MMT monte à 90 tonnes. Vitesse et consommation inchangée. Agilité très largement supérieure.

— 90 ? Excellent ! Tu m’fais un tour du propriétaire ?

— Avec plaisir Major. Vous allez voir, on a changé tout un tas de trucs.

Au fur et à mesure que nous avancions, nombre de détails attirèrent mon attention et ma tête commença à se remplir de questions. Olaf me pointa alors un endroit en hauteur.

— Levez la tête Major, qu’est ce que vous voyez ?

J’observais attentivement, tout en fronçant les sourcils, cherchant ce qu’il pouvait bien me désigner de particulier. Puis je compris, et écarquillais les yeux, abasourdis.

— Seigneur Dieu, mais qu’est ce que c’est que ça ?! demandais-je en pointant le canon principal.

Plus gros, plus long et avec un frein de bouche absolument dantesque. Non, ce canon là n’était définitivement pas du 120 mm.

— M877 205 mm de conception Neo-Californienne, modifié pour être monté dans le compartiment de notre bestiole préférée, intervint Olaf qui venait de nous rejoindre. On l’a trouvé en opération, capturé par des miliciens du Bloc et on a payé son poids en crédits pour le ramener jusqu’ici. Les contacts du Lieutenant, chez Rheinmetall, étaient plus que ravis de mettre la main sur un joujou pareil. Histoire de pouvoir l’étudier, ce genre de chose.

— Ils étaient également très curieux de voir si on pouvait monter ce genre d’engin sur un Ausf.E, continua Olaf. On a travaillé avec eux pendant 6 mois pour finaliser l’installation et la conception de la nouvelle culasse. Pour améliorer la vitesse initiale, on a porté la longueur du canon à 42 calibres, au lieu de 30.

— Désormais, ce gros bébé balance 20kg d’acier à 2100 m/s, deux fois par minute. Quatre, si Olaf et moi on est bien échauffés, conclut Niels.

— Seigneur… répétais-je sans pouvoir détacher mes yeux du canon. Et en termes de munitions ?

Olaf jeta un œil au manifeste qu’il avait encore dans les mains.

— Alors, je cite : 25 AP, 10 HE en compartiment. 10 AP et 5 HE en réserve dorsale.

Intrigué, je levais un sourcil.

— Pas d’obus-flèche ou de HEAT ? questionnais-je.

Niels balaya ma question d’un geste de la main.

— Inutile. Les Méchas de 3e et 4e génération sont quasi-immunisés contre les HEAT et leur blindage en titane-carbure casse trop souvent les flèches à mon goût. Avec un 120 ont aurait p’têt reconsidéré la question, mais le 155 à suffisamment de force cinétique pour leur faire de sacrés dégâts.

— Intéressante tactique. Utiliser une arme que l’adversaire ne s’attend pas à rencontrer et jouer sur la force brute pour l’endommager, c’est plutôt malin. Et nous ?

Le visage carré d’Olaf se fendit d’un sourire.

— Z’êtes pas au courant Major ? Le Lieutenant était comme vous : il bossait chez Rheinmetall avant. Section blindage et résistance des matériaux. J’n’ai pas tous les détails de sa recette secrète, mais hé, on est toujours encore en vie à ce que je sache !

Pendant ce temps, j’observais attentivement le reste du Mécha. Je remarquais qu’un autre canon automatique RMK50 avait été ajouté, sur le flanc droit ce coup-ci. Plus étrange cependant, je constatais que de part et d’autre du Mécha, juste au-dessus des RMK50, des racks de missiles avaient été ajoutés.

C’était des armes complexes et nécessitant un bon électronicien pour en tirer quelque chose en combat. Ce qui expliquait certainement pourquoi c’était une arme d’ordinaire réservée aux Dreadnoughts.

Enfin, deux énormes tubes dépassaient de derrière l’ »épaule » gauche de la machine.

Mais par tous les Saints, de combien d’armes dispose cet engin ?!

— Ah ! Vous êtes là les garçons ! clama Roxane, qui traversait le hangar, au pas de course, pour nous rejoindre.

Arrivée à notre hauteur, elle constata mon air ébahi.

— Qu’est-ce qui lui arrive, au Major ? demanda-t-elle, étonnée, à Olaf et à Niels, en me désignant du pouce.

— Il « admire » ton œuvre, je crois, répondit Niels dans mon dos.

L’ex-pilote de chasse se planta alors à mes côtés.

— C’est sympa hein ? Qu’est ce que vous en pensez Major ? me dit-elle d’une voix enjouée.

— J’en pense que vous êtes totalement cinglés. J’ai plus l’impression de voir un mini-Dreadnought, qu’un Meka de 1re génération.

— Ah ça… Dans l’équipe on aime les « gros jouets ». Vous ne serez pas déçu de ce côté-là.

— Tu m’en diras tant… murmurais-je. Bon vas-y, tes collègues m’ont déjà présenté le canon principal. À toi maintenant, explique-moi ce que tu as rajouté.

— Chic ! répondit-elle, un brin enfantine. Alors : Le Lieutenant à trouver que l’armement secondaire était un peu faiblard si jamais on se retrouvait contre de multiples menaces. Alors, j’ai fait installer un second RMK50 téléopéré. Avec ça, je peux traiter toute cible légère sur un arc avant de 220 °.

— Plutôt une bonne idée ça. Continue.

— Du temps où j’étais dans la chasse, j’ai toujours été satisfaite de l’efficacité des missiles sur les drones, qu’ils soient terrestres ou aériens. Bien sûr, il y a toujours les contre-mesures, mais c’est en partant du principe que le missile a été détecté à temps. Et d’expérience, c’est très rarement le cas.

Elle fit une pause avant de me désigner les racks que j’avais aperçus.

— De chaque côté, on à 3×4 missiles Javelin II. Par défaut, la charge utile c’est une double HEAT en tandem. Mais en bidouillant l’électronique, j’ai découvert qu’en faisant péter la première charge prématurément, ça fait suffisamment d’éclats et de souffle pour mettre au sol la plupart des drones volants à basse altitude, continua-t-elle.

Le visage de Roxane se fendit d’un large sourire, un brin carnassier.

— Évidemment, ce genre de pratiques n’est pas couvert par la garantie constructeur, ajouta-t-elle.

— Évidemment… commentais-je.

— Enfin, si jamais on décide de partir à la chasse au Dread’, on a deux Harpoon fixés dans le dos.

Je tiquais, mon sourcil droit ayant soudain un spasme.

— Harpoon ? Comme dans « Harpoon, le missile antinavire » ?

Elle eut l’air surprise de ma question.

— Bah oui, pourquoi ? Vous pensiez à quoi Major ?

— À rien, à rien… répondis-je en me pinçant l’arrête du nez.

— Bon, conclut-elle en haussant les épaules. Maintenant, si vous voulez bien me suivre Major, le Lieutenant a souhaité que je vous fasse un topo sur l’électronique embarqué. Là aussi, on a changé quelques trucs.

— Je vous suis, répondis-je en constatant qu’Olaf et Niels réglaient les derniers détails avec un groupe de techniciens.

Au niveau de l’élévateur permettant d’accéder au Mécha, nous fûmes interpellés par deux gardes armés. Malgré notre tenue, ils insistèrent pour scanner nos CIM. De bon gré, je me pliais à la procédure et ils nous libérèrent l’accès. Pendant que l’élévateur grimpait à une dizaine de mètres du sol, j’en profitais pour enfiler mes gants.

Arrivé en haut, je constatais qu’un technicien était en train de terminer l’installation de la mitrailleuse sur rails, immédiatement accessible pour quelqu’un posté debout sur le siège du Commandant. En nous voyant, il fit un bref garde-à-vous et nous laissa la voie libre. D’un geste habile, j’attrapais un barreau soudé sur la carlingue et, toujours casque en main, me hissait sans effort sur le toit de la machine.

Vus d’en haut, les techniciens me paraissaient ridiculement petits. Soyons honnêtes, ainsi perché en haut de ce superbe engin de guerre, je me sentais prêt à conquérir le monde. Un peu comme un chevalier qui enfourche sa monture quelques minutes avant la bataille.

Nous étions, en quelque sorte, ces chevaliers du XXIe siècle, chevauchant nos montures d’acier et de titane.

— Belle vue, hein ? dit Roxane qui venait de me rejoindre.

— Magnifique, oui, répondis-je distraitement.

— Ça faisait combien de temps que vous n’étiez pas monté ? interrogea-t-elle.

— Trop longtemps à mon goût, soufflais-je, un brin nostalgique.

Compréhensive, elle me laissa à ma contemplation silencieuse pendant une minute, puis se racla la gorge pour me rappeler que nous n’avions pas toute la journée. Je me retournais et me dirigeais vers l’écoutille supérieure. Le technicien, efficace, avait terminé d’installer la mitrailleuse. La bande de balles, dont les cartouches attrapaient la lumière, était engagée. Ne restait plus qu’à faire sauter le cran de sûreté et tirer le levier d’armement.

— Après vous Major, commenta Roxane avec un sourire, en me désignant une des écoutilles supérieures ouvertes. Celle du Commandant. Les deux autres étant, respectivement, celles du Tireur et du Chargeur.

— Merci Roxane.

Avec un geste et une habileté qui la laissa pantoise, je me laissais tomber par l’ouverture et commençais à m’enfoncer dans les entrailles du Mécha.

Depuis le siège du Commandant, on pouvait rejoindre le compartiment du canon par une écoutille interne, située à droite. Elle demeurait fermée en situation de combat, histoire d’éviter qu’un incident de tir ne nous tue tous avec la surpression.

En s’accrochant à une barre transversale et en se laissant tomber, on arrivait sur la toute petite plate-forme du compartiment central. Immédiatement à gauche, le poste de l’Opérateur Guerre Électronique et à droite, au sol, la trappe d’accès au compartiment inférieur.

Franchir cette trappe signifiait également que l’on avait dépassé l’articulation centrale permettant de faire pivoter le torse de la machine indépendamment des jambes. Le poste du Pilote et du Copilote étant les deux seuls postes à être solidaire des jambes.

Dans mes souvenirs, c’était moins étroit, songeais-je alors que je me laissais glisser le long de l’échelle.

Trois choix s’offraient à celui arrivé au niveau le plus bas : À gauche, légèrement surélevé, le poste du Copilote. À droite, légèrement surbaissé, celui du Pilote. La différence de niveau s’expliquait par la nécessité de pouvoir caser deux fois l’instrumentation et les commandes dans un espace aussi réduit. Enfin, en passant derrière l’échelle, il était possible d’avoir un accès direct aux boîtes de vitesse (principale, jambe droite, jambe gauche) ainsi qu’au compartiment moteur.

En savourant l’air chargé de senteurs d’huile minérale et de gazole, je m’enfonçais dans le fauteuil de mon poste. Mon regard balaya les instruments : j’étais, littéralement, encerclé de dizaines de jauges de pression, me renseignant sur l’état des hydrauliques de la machine.

En face de moi, deux écrans tactiles pour la réplication numérique des capteurs, au centre de mon champ de vision, l’épiscope à triples optiques me permettant de voir sur l’avant, puis quatre autres écrans supérieurs dont j’ignorais le rôle.

À portée de main, un de chaque côté, les leviers me permettant de contrôler les jambes de la machine. Et sur la droite, le levier de vitesse moteur.

À mes pieds, les cinq pédales : une à chaque extrémité pour faire pivoter le torse puis la pédale d’embrayage moteur, suivie de celle de freinage et enfin celle d’accélération. Les pédales de torse restent cependant la chasse gardée du Commandant et du Tireur, mais les ingénieurs allemands étant des gens prévoyants, tous les postes sont équipés de pédales pour contrôler le torse.

Enfin, au plafond une myriade d’interrupteurs me permettant de contrôler finement l’état de chaque pompe et de chaque vérin du Mécha. D’un coup d’œil sur la gauche, je constatais que le Copilote disposait, en plus de ses instruments, d’un tableau de contrôle de communication radio/satellite, également fixé au plafond.

Je me revis en train d’effectuer l’ensemble des manœuvres et des procédures que j’avais apprises à l’entraînement. Je me souvins également des longues discussions avec les ingénieurs, après les tests, afin d’affiner telle ou telle commande.

Un sourire béat, et bien involontaire se dessina sur mon visage. Dieu, que j’étais content de remettre les pieds dans un Mécha !

 


Warlord-017 est un roman-feuilleton, publié en exclusivité sur The Flares.
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Cet article a été écrit par :

Marc G.

Né en pleine Guerre du Golfe, j’ai construis mon imaginaire en regardant des films comme Predator, Alien ou encore Terminator. J’ai basculé dans la science-fiction militaire, non pas grâce à un film ou à un livre, mais grâce à un jeu : « Halo : Combat Evolved », sorti en 2001. Si vous aimez les histoires percutantes, violentes et menées tambour battant par des personnages hauts en couleurs, bienvenu dans mon univers, où le space-opera grandiloquent côtoie le techno-thriller angoissant…

2 Commentaires
  1. Sylvain P. 1 année Il y a

    Toujours un plaisir de lire Warlord-017 🙂

    Vivement la suite haha

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