Warlord-017 // #02 : Le Nouveau

Vous lisez l'épisode 3/10 du roman feuilleton Warlord-017

 //// Le Nouveau ////

< 17 Novembre 2025  // 08:00 (heure locale) — Espace Aérien Polonais >

Ladies and gentlemen, nous entamons notre descente vers Rzeszów. Arrivée au parking prévue à 8:17, heure locale, avec 5 minutes d’avance sur l’horaire prévu.

La voix grésillante du pilote, un anglais fortement teinté d’un accent de l’est, me tira de ma sieste. Je clignais des yeux, pour dissiper les dernières traces de somnolence, et me redressait sur mon siège.

> Transmission entrante du contact [Jonas Kovacs]

— Bonjour Lieutenant, vous êtes synchro’, on va pas tarder à atterrir.

— Je sais. La station radar de la DMZ à accroché ton avion. Comment ça va ?

— J’vous cache pas que je ne suis pas un grand fan de l’avion, alors j’ai hâte de toucher le sol.

— Rien de mieux que le plancher des vaches pas vrai ?

Aye aye, sir

— Héhé. Bon, est-ce que tu as ta CIM à portée de main ?

— Oui, acquiesçais-je, tout en la sortant de mon porte-feuille.

— Approche-la de ton terminal, je vais y envoyer ton laissez-passer pour la DMZ, je vais de le recevoir.

— Et pour la ZO ? demandais-je en plaquant ma carte d’identification sur mon terminal.

— C’est l’Ogre le laissez-passer. Envoyé.

— Logique et implacable. Reçu.

— Parfait. J’ai mon fournisseur de munitions qui vient de pointer ses camions, on se voit à la DMZ.

— Compris Lieutenant, à tout à l’heure.

> Transmission terminée


< 17 Novembre 2025 // 09:42 (heure locale) — à 5km de la DMZ de Jarosław >

La RE40 s’arrêtait brutalement au pied d’un barrage d’un la Coalition. Et pas un barrage de police ridicule, oh ça non.

Deux tourelles automatiques (du 37mm à vue de nez) étaient posées derrières des sacs de sable, tandis qu’une dizaine de soldat en ExAC patrouillaient derrière des demi-murets de béton armé, fusils à impulsion en mains.

L’un d’eux se planta au milieu de la route et du haut de ses 2m20, leva la main pour ordonner à mon taxi de s’arrêter. Le chauffeur obtempéra sans hésitation et baissa les vitres.

Le soldat s’approcha et une fois arrivé au niveau du conducteur, sa visière blindé s’escamota dans un chuintement. Sa tête paraissait ridiculement petite en comparaison de l’intérieur de son casque et on avais presque l’impression que son armure était trop grande pour lui.

— O co chodzi !?1 cracha t-il d’un ton abrupt.

— Chce wjechać do strefy zdemilitaryzowanej. Ma przepustkę najemnika2, répondit mon chauffeur, qui n’en menait pas large.

Ils baragouinaient en polonais et je n’y comprenais absolument rien. Mais vu le regard suspicieux que me jeta le soldat, j’en déduisis que le chauffeur avait spécifié la raison de ma venue.

Le militaire contourna la voiture et arriva à hauteur de la fenêtre passager. Je lui jetait un regard se voulant amical, accompagné d’un sourire franc mais cela ne le dérida pas le moins du monde.

— Hi ! Is there a problem, officer ?3 tentais-je, d’un air que je voulais le plus aimable possible.

En guise de réponse, il tendit sèchement la main, paume ouverte.

« Vos papiers, s’il vous plaît », c’est si dur que ça ? grommelais-je intérieurement en sortant mon passeport, ma carte d’identité européenne et ma CIM.

Il m’arracha presque le tout des doigts et n’accorda même pas un regard à mon passeport ou ma carte d’identité. Il compara rapidement mon visage avec la photo de ma CIM et scanna cette dernière avec le terminal inclus dans l’avant-bras de son ExAC.

Bip. Petite lumière de couleur verte.

Satisfait mais réticent (voir même presque déçu que mes papiers soient en règle), il me rendit le tout. Avant d’abaisser la visière de son casque, il s’adressa une dernière fois au conducteur, d’un ton lourd de menaces :

— Piętnaście minut. Zostawiasz go i masz od razu wrócić, bo jak nie, to rozpieprzę twoją licencję taksówkarską i nie tylko…4

Je vis le conducteur du taxi se décomposer et acquiescer d’un faible signe de tête. Le militaire en armure s’écarta du véhicule et fit signe à ses collègues de nous laisser passer.

Les grilles coulissèrent sur les rails noyés dans le bitume et nous pûmes continuer notre route. À l’horizon, les hauts murs du Rideau de Fer étaient clairement visibles.


< 17 Novembre 2025 // 9:48 (heure locale) — DMZ de Jarosław, 35km à l’ouest du Rideau de Fer >

Le taxi me déposa à l’entrée de la DMZ, fit demi-tour et repartit dare-dare, comme s’il avait vu le Monstre des Carpates en personne. La DMZ était un peu surélevée par rapport à Jarosław même, et le temps clair me permettait d’apprécier l’architecture de la petite ville polonaise. Elle était en relativement bon état, malgré sa proximité immédiate avec la Zone Européenne. Il fallait croire que le Rideau de Fer faisait plutôt bien son office.

Autrefois se tenait ici une base avancée de la Coalition. Elle avait été cédée à Lance Limited après la construction du Rideau et la dissolution de la majeure partie des troupes régulières. Désormais, il s’agissait d’un des nombreux points de chute pour mercenaires, que leur clients soit affiliés à la Coalition ou au Bloc. Une zone neutre en quelque sorte et encore un des rares endroits sur Terre où la poudre ne parlait pas sans discontinuer.

Autours de moi régnait une activité digne d’une fourmilière. Les négociants en armes côtoyaient les revendeurs de véhicules et de Méchas, tandis que les marchands de munitions débattaient du prix des nouveaux obus auto-guidés. Un flot incessant de véhicules utilitaires charriaient pièces détachés, munitions ou carburant dans un sens comme dans l’autre.

Les pistes et les hangars de la partie aérienne de la base avaient été reconvertie en hangars et en rampes à Mécha. Désormais, en lieu et place d’hangars en tôle, se tenait les fameuses tours à Mécha, structures d’acier hautes d’une quinzaine de mètres et évoquant la forme d’une tour de lancement pour fusée. Chacune était fixée sur des rails et pouvait coulisser pour venir abriter son précieux chargement sous un bunker de béton, haut d’une vingtaine de mètres.

Au loin, deux d’entre-elles étaient de sortie. Les nombreux gyrophares, et le son distant des alarmes, annonçaient qu’un lancement était en cours. La séparation était imminente et bientôt un monstre d’acier s’élancerait pesamment sur la piste pour rejoindre le Mur, puis la Zone.

Des mercenaires jetaient un regards à leur camarades en train de partir en opération et leur adressait un bref salut, comme pour leur dire « Bon courage les gars, on se voit bientôt de l’Autre Coté ».

Le bruit d’une Jeep (une authentique Willys MB) freinant à ma hauteur, m’arracha de ma contemplation. Le conducteur m’adressa un franc sourire et je lui répondit en faisant un rapide salut militaire.

— Bonjour Lieutenant

— Bonjour Marc, t’a fait bonne route ? me répondit-il en descendant de la voiture, avant de me tendre la main.

Poignée de main brève mais ferme.

— Ouais mais j’ai dû m’y reprendre à quatre fois pour trouver un taxi voulant bien venir jusque ici. Mais en ajoutant quelques Złotys, j’ai finis par arriver à bon port.

— Parfait. Impressionnant hein ? dit-il en désignant les tours d’un geste de la main. C’est la première fois que tu en vois ?

— Oui, elles n’existaient pas encore quand on à construit les premiers prototypes de Méchas. Très impressionnant.

— Ne traînons pas, tu les verras de près bien assez tôt. Viens, je vais te présenter à l’équipe.

Je m’installais à bord, côté passager, mon sac posé sur la banquette arrière.

— Au fait Lieutenant, votre français est impeccable. D’où vous vient-il ?

— Ma première femme était française. Je n’en parlais pas un mot quand je l’ai rencontrée. Comment est ton anglais ?

— Fluide, Lieutenant.

— Excellent. L’équipe vient d’un peu partout autours du globe alors on s’en tient à l’anglais.

— Bien compris. Je peut vous demander ce qui est arrivé à mon prédécesseur ?

— Oh bien sûr, ça n’a rien de secret. Thomas était avec nous depuis nos débuts. Il vient d’avoir une fille et à préféré prendre sa retraite.

— Compréhensible.

— Un chic type et un passionné de mécanique, comme toi. Je regrette presque que vous ne vous soyez pas rencontrés. Vous vous seriez entendu comme larrons de foire.

La conversation bifurqua vers ma famille et la vie en France, puis nous en vinrent à deviser de la situation dans la Zone Centre-Africaine pendant le reste du trajet.


< 17 Novembre 2025 // 10:00 (heure locale) — DMZ de Jarosław >

Après avoir traversé une bonne partie de la DMZ, nous finîmes par arriver à hauteur d’une succession de baraquements préfabriqués (du béton imprimé, à première vue). Sur chacun d’eux était accroché un petit panneau mentionnant la SMP à qui il appartenait.

Logiquement, nous nous arrêtâmes devant un préfab’ indiquant « KSS ».

Alors que je mettais pied à terre, une figure féminine, à la chevelure flamboyante, se pencha par la fenêtre. Histoire de regarder qui venait de se garer.

— Ah Roxane, tu tombe bien ! lui lança le lieutenant. Le nouveau est arrivé, rassemble tout le monde. Et en vitesse.

— Aye aye, répondit-elle d’une voix chantante avant de disparaître de nouveau dans le préfab’.

Sac marin en bandoulière, je suivi le lieutenant jusqu’au préfabriqué. Au moment où nous entrâmes, la voix de Roxane résonna entre les murs de déton.

— Escouade, FIXE!

Les quatre personnes en face de nous claquèrent des talons et se mirent au garde à vous. Tous était vêtu du classique treillis « gris-bleu mercenaire ».

— Repos, ajouta Kovacs.

Ils quittèrent le garde-à-vous et dans un mouvement parfait, écartèrent légèrement les jambes et croisèrent les mains dans le dos.

Tous des ex-militaires donc, bien reçu, songeais-je.

— Messieurs, dame, je vous présente notre nouveau mécanicien-pilote : le Major Marc Allan, Marine Française, commença Kovacs.

Je les saluaient d’un signe de tête.

— En sa qualité de pilote, il sera également mon second, comme l’était Thomas avant lui, enchaîna t’il.

Je ne n’était pas surpris par cette annonce, il m’en avait parlé ce matin, avant que je monte dans l’avion. Pourtant je vis distinctement Roxane tiquer.

Ouuuh. En voilà une qui voulais être vizir à la place du vizir… me dis-je intérieurement.

Le lieutenant l’avait remarqué aussi bien que moi, je n’en doutais pas une seule seconde, mais il continua comme si rien n’était.

— Marc, je te présente le Caporal Terrance J. Gizengua, Armée de Terre Congolaise. C’est notre Opérateur TransCom et ton Copilote, continua Kovacs en me désignant la personne la plus à gauche.

Je m’approchais d’un grand métis, aux cheveux tressés en d’épaisses, mais courte, dreadlocks. Son regard bleu acier (!) pétillait de malice.

— Terrance, hein ? Ça sonne pas vraiment Congolais, demandais-je en lui serrant la main.

— Vous aussi vous avez remarqué ? répondit-il dans un large sourire. Mon père était ambassadeur des États-Unis en poste au Congo. Mais je vous en prie Major, appelez-moi TJ.

— Entendu TJ, ravi de te rencontrer.

Les deux bonhommes à coté de TJ étaient aussi grands et larges d’épaules, que blonds platine. Le plus proche de moi, aux yeux marrons, avait le visage très carré et arborais une musculature digne de figurer dans un magazine de culturisme. Le second, plus petit de deux têtes (mais toujours plus grand que moi), aux yeux verts, était plus sec et avait un visage moins anguleux, plus émacié et triangulaire, effet accentué par sa fine barbiche taillée en pointe. Pourtant l’air de famille était indéniable.

— Marc, je te présente les frères Adalrik. Le balèze, c’est le Sergent Olaf, notre chargeur. Le gringalet à coté de lui, c’est le Sergent Niels, le meilleur tireur de ce coté du Rideau de Fer. Ils nous viennent tout deux de la Marine Suédoise, lança le lieutenant.

— Le contraire m’aurais surpris, ajoutais-je avec un franc sourire. Enchanté messieurs.

Gringalet ?! En comparaison de son frangin alors. Il est deux fois plus épais que moi…

— Enchanté Major, dit Olaf.

— Pareillement Major, content de vous savoir à bord, ajouta Niels.

Deux poignées de mains successives. Je manquais de perdre ma main deux fois en l’espace de trente secondes. Tout deux eurent un fin sourire en me voyant me masser discrètement la paume.

Pour finir je me tournais vers la dénommée Roxane, une petite rousse aux yeux noisettes, à la peau pâle et tachetée, au nez en trompette et aux pommettes bien dessinées, à la limite du stéréotype.

— Enfin, last but not least, l’Adjudant Roxane Sheridan, de l’Armée de l’Air Canadienne. C’est notre Opératrice Guerre Électronique, continua Kovacs.

Elle me sera la main sèchement, avec un regard dur et les sourcils froncés.

— Armée de l’Air hein ? Et ex-pilote de chasse avec ça. Vous en avez fait du chemin Adjudant, commentais-je.

Elle fut surprise et écarquilla légèrement les yeux.

— Comment vous savez-ça ? demanda-t-elle, méfiante.

— Facile. Le masque à oxygène vous à légèrement marqué le visage au niveau des pommettes.

Et aussi parce que tu as l’écusson du 410e Escadron d’Attaque de Cold Lake sur ta tenue, petite futée…

Roxane eu un temps d’arrêt et j’en profitais pour me retourner afin de rejoindre ma place aux côtés du lieutenant. Comme je m’y attendais plus ou moins, elle m’interpella à mi-course, après avoir repris contenance.

— Sauf votre respect Major, avez-vous déjà été au feu ?

Je me retournais, sourcil levé devant la question.

— Je ne saisis pas votre question Adjudant Sheridan, soyez plus précise.

— À bord d’un Mécha, avez-vous déjà été au feu ?

— Non, répondis-je simplement avant de me détourner pour revenir aux cotés du lieutenant.

Elle était clairement désarçonnée par ma réponse et mon geste désinvolte. En revanche, elle prononça quelque chose qui nous surpris tous dans la pièce. Tous, sauf le lieutenant, qui semblait presque s’y attendre.

— Pourquoi lui Lieutenant ? Pourquoi lui en Second et pas l’un de nous quatre ?! demanda-t-elle en jetant un regards furieux à Kovacs, tout en me désignant d’un main tendu.

Le lieutenant franchit d’un pas la distance le séparant de Roxane et vint se planter devant elle en la fixant d’un regard capable de fusiller (littéralement) n’importe qui.

— Parce que contrairement à vous, Adjudant Sheridan, le Major Allan à été pilote d’essai sur Giant puis Ogre jusqu’en 2020. Auparavant il était mécanicien propulsion sur sous-marin nucléaire, répliqua le lieutenant d’une voix si froide et détachée que j’en vint à frissonner.

Ne jamais l’énerver. Message reçu, notais-je mentalement.

— Je… Je ne savais pas… hésita-t-elle, sans détourner le regard.

Devant la scène, TJ, Olaf et Niels s’échangeaient des regards consternés. Hors du champs de vision du lieutenant, TJ mima un sifflement silencieux, tout en secouant la main.

— Et ne vous en déplaise, j’ai pleine et entière confiance en ses capacités opérationnelles, nonobstant le fait qu’il ne soit jamais allé au combat aux commandes d’un Mécha, continua le lieutenant, inflexible, sans quitter Roxane des yeux.

— Je suis désolé, Lieutenant, dit-elle en baissant la tête, vaincue.

— Ce n’est pas auprès de moi qu’il faut vous excuser Adjudant Sheridan ! siffla Kovacs en tendant vivement le bras dans ma direction.

Elle redressa la tête et plongea son regards dans le mien.

— Mes excuses Major, si je vous ais offensé, ou manqué de respect, en remettant en question votre nomination au poste de Second, me dit-elle, d’un ton très protocolaire.

— Ce n’est rien Adjudant. Je ne vous en tiendrais pas rigueur, répondis-je, tout aussi protocolaire.

Roxane fit un bref garde-à-vous pour signifier qu’elle reçu le message.

— Parfait. Escouade, rompez, commença Kovacs. Olaf, Niels, allez voir si le dernier chargement est arrivé et orientez le tout vers la tour.

— Compris, répondirent-ils à l’unisson.

— TJ, au lieu de faire le pitre en pensant que je ne te vois pas, montre donc à Marc où poser ses affaires et donne lui sa tenue.

— Oui Lieutenant. Major, si vous voulez bien me suivre, dit-il en m’indiquant une porte au fond de la salle.

— Roxane, tu reste ici, il faut que je te parle. Accélérez le mouvement, je vous veut ici dans 30 minutes, pour le briefing : je nous ais trouvé un nouveau contrat.

Olaf et Niels, acquiescèrent et sortirent du préfab’, Terrance me fit signe de le suivre dans la pièce attenante et Roxane trouva soudainement que le bout de ses bottes de combat était devenu très intéressant.

 


Notes de bas de page :

1 : Qu’est ce que c’est ?

2 : Il veut rejoindre la DMZ. Il a une licence de mercenaire.

3 : Bonjour officier ! Est-ce qu’il y a un problème ?

4 : Quinze minutes. Tu le dépose et tu reviens aussi sec. Sinon je fait sauter ton permis et pas que…


Warlord-017 est un roman-feuilleton, publié en exclusivité sur The Flares.
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Cet article a été écrit par :

Marc G.
Né en pleine Guerre du Golfe, j'ai construis mon imaginaire en regardant des films comme Predator, Alien ou encore Terminator. J'ai basculé dans la science-fiction militaire, non pas grâce à un film ou à un livre, mais grâce à un jeu : « Halo : Combat Evolved », sorti en 2001. Si vous aimez les histoires percutantes, violentes et menées tambour battant par des personnages hauts en couleurs, bienvenu dans mon univers, où le space-opera grandiloquent côtoie le techno-thriller angoissant...
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